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Question sur les concours, le recrutement en général

Jusqu'en 2015, les chances d'être finalement pris en étant sur liste d'attentes étaient minces, mais pas nulles.

Avec l'ouverture du concours à des candidats de classes préparatoires à partir de 2016, les chances d'être pris en étant en début de liste d'attente sont plus grandes, y compris jusqu'à la rentrée de septembre. Il est conseillé de ne pas quitter prématurément la liste d'attente, des bonne surprises arrivent parfois.

En 2016, à titre d'exemple, pour les 24 places offertes au concours externe, le dernier admis était classé rang 30.

Le meilleur moyen de préparer le concours est de faire toutes les annales et de bien comprendre la logique des questions (QCM en général)

En un seul mot : bachoter.

Les annales sont téléchargeables depuis le site de l'ENAC (rubrique IESSA) : http://www.enac.fr/fr/iessa

Les annales ne sont pas corrigées. Pour avoir des tuyaux sur les réponses, il est conseillé de poser des question sur le forum de discussion de ce site : www.devenir-iessa.fr/forum

Il est recommandé de ne pas répondre à tout prix à toutes les questions des épreuves à QCM : les points négatifs en cas de mauvaise réponse sont très pénalisants!

Suffisant, oui. Mais un BTS 'sec', sans expérience et sans connaissances supplémentaires, c'est un peu juste pour affronter la concurrence des autres candidats.

Le niveau en mathématiques enseigné en BTS n'est pas vraiment compatible avec le niveau demandé au concours. Les autres épreuves sont jugées également difficiles pour un titulaire de BTS Électronique "sec".

Il est conseillé aux candidats de BTS Électronique de se diriger vers une classe prépa ATS, spécifiquement conçue pour les BTS et DUT, et qui en 1 an seulement, prépare très bien au concours IESSA, (entre autres).

En promo, un titulaire de BTS va s'en sortir très bien grâce aux connaissances techniques acquises dans de nombreux domaines (programmation notamment).

La CTI a pour rôle de certifier des formations d'ingenieurs afin qu'elles soient comparables entre-elles en terme de niveau atteint. Mais la CTI n'est pas pour autant propriétaire ni garante de la fonction d'ingénieur.

La formation IESSA, tout comme la formation ICNA (contrôleur aérien) ou pilote de ligne, sont des formations qui destinent à un métier précis (et un seul). Il n'y a donc, par construction, pas de comparaison à chercher.

Les critères de la CTI ne s'appliquent tout simplement pas à ce type de formation.

Être IESSA (ou ICNA), c'est non seulement un diplôme d'ingénieur + un grade de master, mais aussi et surtout un métier d'ingénieur. Le tout est garanti par l'état lui-même.

Horaires, comité d'entreprise, congés (...)

Les droits à congés sont calculée en fonction du type d'horaires effectués.

Pour les IESSA qui travaillent dans la filière temps réel incluant des vacations de jour comme de nuit (MO/MS) les congés annuels sont de environ 32 jours + 3 ARTT.

Pour les IESSA qui évoluent dans la filière expertise, instruction et encadrement, en horaires de bureau (incluant une pause méridienne), les congés annuels sont de environ 28 jours + 5 ARTT.

La DGAC étant une administration d'état, il n'existe pas à proprement parler de comité d'entreprise, le concept étant issu du secteur privé.

Il existe néanmoins un équivalent, appelé "l'action sociale".
La DGAC y attribue chaque année un budget (variable).
Ce budget permet de faire fonctionner plusieurs comités locaux d'action sociale, qui coordonnent de nombreuses associations locales et nationales, sorties culturelles ou sportives, billetterie, restauration collective (...)

 

Tout agent en poste à la DGAC, titulaire ou non, a accès à l'action sociale.

En application de l'article 1er du décret du 25 août 2000, compte tenu des sujétions liées à la nature des missions qui leur sont confiées et à la définition des cycles de travail qui en découlent, qui comportent notamment des plages de travail de nuit, ainsi que des plages de travail le dimanche et les jours fériés, le décompte annuel du temps de travail dans les organismes de maintenance et d'exploitation est réalisé sur la base d'une durée annuelle de travail effectif de :

 

  • 1 420 heures pour les personnels exerçant leurs fonctions à horaires permanents continus ;
  • 1 507 heures pour les personnels exerçant leurs fonctions à horaires permanents non continus.


Le décompte annuel du temps de travail des ingénieurs électroniciens des systèmes de la sécurité aérienne travaillant en horaires programmés est réalisé sur la base d'une durée annuelle de travail effectif de 1 607 heures. Les cycles de travail correspondants sont établis dans des conditions fixées par arrêté du ministre chargé de l'aviation civile.

Le décompte annuel du temps de travail des ingénieurs électroniciens des systèmes de la sécurité aérienne pratiquant l'alternance entre un horaire permanent continu et un horaire programmé est réalisé au prorata des périodes effectuées suivant chacun de ces horaires.

Le décompte annuel du temps de travail des ingénieurs électroniciens des systèmes de la sécurité aérienne pratiquant l'alternance entre les horaires permanents non continus et les horaires programmés est réalisé sur la base d'une durée annuelle de travail effectif de 1 547 heures.
 

Source : legifrance

Les principaux sites en métropole sont :

  • Centres de contrôle : Reims, Athis-Mons, Brest, Bordeaux, Aix-En-Provence
  • Tours de contrôle, maintenances régionales : Strasbourg, Bâle-Mulhouse, Metz-Nancy-Lorraine, Dijon, Lille, Beauvais, Deauville, Lyon, Clermont-Ferrand, Athis-Mons, Orly, Roissy, Toussus, Rennes, Brest, Nantes, Bordeaux, Châteauroux, Poitiers, Limoges, Tarbes, Pau, Biarritz, Toulouse, Montpellier, Nice, Marseille, Ajaccio
  • Organismes centraux : Cesnac (Bordeaux), DTI (Toulouse), DO (Athis-Mons), siège (Paris 15)

Les principaux sites en outre-mer :

  • Antilles-Guyane : Fort de France, Pointe à Pitre, Cayenne
  • Océan indien : Saint Denis, Mayotte, Wallis & Futuna
  • Nouvelle Calédonie : La Tontouta
  • Tahiti : Fa'a'ā
  • Saint-Pierre & Miquelon : Saint Pierre

 

Tout savoir sur la rémunération (traitement, salaires, primes)

Pour les agents publics, on ne parle pas de salaire, mais plutôt de traitement.

Le traitement des agents de la DGAC ne provient pas des impôts versés par les citoyens français, mais des différentes redevances aériennes versées par les usagers de l'aérien (compagnies aériennes, exploitants aéroportuaires). Ce sont donc les usagers de l'aérien qui financent la DGAC et l'ENAC pour partie. La DGAC utilise ensuite cet argent pour verser la rémunération des agents, les budgets investissements, de fonctionnement etc.

Le traitement des IESSA se décompose en deux parties :

  1. le traitement indiciaire (grille)
  2. le traitement indemnitaire (primes et indemnités)

Le traitement indiciaire correspond aux montants calculées en fonction du grade et de l'échelon, dans la grille des fonctionnaires de catégorie A.

Le traitement indemnitaire correspond aux primes et indemnités. Les primes sont versées mensuellement, en fonction de la qualification des agents, du poste occupé (...)

La rémunération globale correspond au traitement indiciaire + traitement indemnitaire.

La réponse est oui.

L'imposition sur les revenus se base sur la rémunération globale :  traitement indiciaire + traitement indemnitaire.

Si vous êtes déjà fonctionnaire, de l'entrée à l'ENAC et jusqu'à la fin de la scolarité, votre rémunération sera maintenue (stable) et vous resterez dans votre corps d'origine tout en étant à la fois considéré élève IESSA classe normale (double carrière).

A la titularisation (fin de troisième année), vous deviendrez IESSA classé au même indice que celui de votre corps d'origine (ou à l'indice immédiatement supérieur), dans le grade correspondant : grade normal, principal, divisionnaire ou chef.

Par exemple pour un professeur de l'éducation nationale à l'indice brut 800, il sera reclassé dans le grade divisionnaire, à l'indice 818.

A venir au 01/01/2017: les grades "principal" et "divionnaire" vont être fusionnés suite à l'accord PPCR. Les nouvelles grilles ne sont pas encore connues.

+ d'infos : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

En première année, l'élève IESSA commence à percevoir une rémunération dès la fin du premier mois, c'est à dire fin septembre, au prorata de la date d'entrée.

  • 1ère année, environ : 17 835 €
  • 2ème année, environ : 21 556 €
  • 3ème année, environ : 26 423 €

La rémunération annuelle nette d’un IESSA titulaire est d’environ:

  • 34 000€ en début de carrière,
  • 53 000€ après 10 ans
  • 90 000€ en fin de carrière

Ci-dessous la courbe de rémunération d'un IESSA qualifié QTS, STM, puis RSO et CDST dans un centre en route de la navigation aérienne.

La rémunération est calculée en ajoutant le traitement indiciaire au traitement indemnitaire.

Côté indiciaire, l'avancement est automatique : les échelons se succèdent par période, en général autour de 2 ans par échelon. Pour accéder aux échelons les plus élevés, il faut aussi changer de grade.

Il existe 4 grades pour le corps des IESSA :

  1. Grade normal : c'est le grade d'entrée au moment de la titularisation.
  2. Grade principal : ce grade est conditionné à l'obtention d'une qualification technique supérieure (QTS). 100% des IESSA qui possèdent la QTS peuvent accéder au grade principal. Généralement 3 ans après l'entrée dans le grade normal.
  3. Grade divisionnaire : ce grade s'obtient après 15 ans d'ancienneté dans le grade principal.
  4. Grade à accès fonctionnel (GRAF) : ce dernier grade s'obtient en réunissant des critères liés aux fonctions tenues. Il permet d'accéder au plus haut de la grille (Hors échelle A) et se destine aux IESSA  occupant des fonctions d'encadrement très élevées et en toute fin de carrière.

Côté indemnitaire, les primes sont versées et évoluent en fonction de critères très différents, essentiellement la qualification et le poste occupé (fonction).

La situation géographique du poste tenu donne également accès à des indemnités modulées.

La rémunération liée à l'indiciaire et la rémunération liée à l'indemnitaire constituent chacune 50% de la rémunération globale.

Évolutions, fonctions, retraite

Les IESSA ont la possibilité de demander et bénéficier de changements de postes (= mutation) en France métropolitaine et Outre-Mer.

Il existe deux type de mutations :

  1. les mutation géographiques
  2. les mutations fonctionnelles

+ la combinaison des deux

 

Toutes les demandes de mutation des IESSA sont évaluées dans une commission administrative et paritaire (CAP), qui statue sur la demande (deux campagnes par an).

Les demandes de mutations géographiques sont évaluées par des critères d'ancienneté dans le poste.

Les demandes de mutations fonctionnelles (passage d'une fonction N à une fonction N+1) sont évaluées par des critères liés au profil du candidat.

Après la titularisation, les IESSA doivent avoir 7 ans d'ancienneté avant d'obtenir une première mutation géographique.
Ensuite, il est demandé de rester au moins 3 ans sur un poste.

Les IESSA sont des agents du secteur public, fonctionnaires. Il n'est donc absolument pas possible de "remercier" un agent du jour au lendemain.
Pour qu'un agent soit "rayé des cadres", la procédure est longue et se termine par une commission de réforme.

Non, les IESSA n'ont pas de dispositions particulières pour l'âge minimal de départ à la retraite. En terme de durée de cotisation et de d'âge minimal, les IESSA sont soumis au régime des retraites de la fonction publique, aux conditions en vigueur.

Actuellement, la limite d'âge haute est 67 ans. La limite basse est de 62 ans environ.
Les trois années passées à l'ENAC sont comptabilisées.

La QTS est la Qualification Technique Supérieure. Le passage de la QTS demande un gros investissement personnel, sur un projet donné. Les sujets sont harmonisés et validés par un jury.

Sous la forme d'un mémoire d'ingénieur et d'un oral, la QTS est une qualification que la très grande majorité des IESSA passent. Elle déclenche le passage du grade normal au grade principal.

 

Possible ? Oui.

Une petite poignée d'IESSA sont actuellement enseignants-chercheurs à l'ENAC, ou chercheurs dans une autre entité. Ils ont obtenu une thèse en général à l'ENAC.

Est ce que c'est courant ? Pas vraiment. Les IESSA ne vont pas spontanément vers la recherche car la carrière classique ne s'y prête pas. Mais la porte de la recherche leur est clairement ouverte, en particulier à l'ENAC.

Ensemble de questions sur les IESSA en général

Il y a approximativement 1450 IESSA en France (Outre-mer inclus).

Non, il n'existe pas de passerelle au sens strict, car il n'existe pas de licence équivalente à la licence ATSEP dans l'armée.
Néanmoins, pour 2016, une nouvelle voie de recrutement va voir le jour, permettant à des candidats militaires de se présenter à la sélection professionnelle/examen professionnel.

Pour plus d'infos : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Clairement : non.
Le métier a fortement évolué depuis la mise en place de son intitulé, et le métier s'est concentré sur de l'ingénierie système et informatique. Il reste néanmoins des tâches d'électronique sur les missions de radionavigation (ILS, VOR/DME).

  1. La French ATSEP Association - Lien -
  2. Association des élèves Électroniciens (AEE) - Lien -
  3. Les principaux syndicats représentatifs des IESSA - Lien - et - Lien -
  4. Page Wikipedia - Lien -
  5. Forum de discussion sur prepas.org - Lien -
    Forum de discussion sur Hardware.fr - Lien -

Le terme ATSEP correspond à l'acronyme issu du référentiel européen, donné aux personnels intervenants sur les systèmes techniques de l'aviation civile.
Les IESSA français sont donc clairement des ATSEP au sens européen + des ingénieurs systèmes.

La Direction Générale de l'Aviation Civile comprend plusieurs directions, chacune en charge d'un domaine de l'aéronautique civile pour assurer la sécurité du transport aérien en France et en Europe.
Les trois principales directions de la DGAC sont :
  • La Direction des Services de la Navigation Aérienne (DSNA) qui assure le contrôle du trafic aérien (ce sont les contrôleurs aériens aussi appelés « aiguilleurs du ciel »), la conception et le bon fonctionnement des outils nécessaires à la navigation aérienne (le travail des IESSA). La DSNA est le prestataire français de contrôle aérien.
  • La Direction de la Sécurité de l'Aviation Civile (DSAC) qui est l'autorité nationale en charge de la surveillance de l'ensemble des opérateurs aériens (aéroports, compagnies, constructeurs mais aussi de la DSNA) en matière de sécurité et de sûreté. C'est l'équivalent de l'autorité de surêté nucléaire dans son domaine.
  • La Direction du Transport Aérien (DTA) qui est chargée de la supervision des compagnies aériennes, des aéroports, de la construction aéronautique, de la navigation aérienne, de la sûreté, des droits des passagers, du droit du travail et des relations internationales.

Les missions de la DSNA sont décrites

La mission principale, parfaitement commune à tous les métiers tenus par des IESSA, est assurément la sécurité des systèmes permettant le contrôle aérien.
Les IESSA (et les contrôleurs aériens évidemment) participent donc pleinement à la sécurité du contrôle aérien dans son ensemble, c'est à dire la sécurité des avions (passagers et équipages, les populations survolées) et plus généralement de tous les usagers du ciel français.

La DGAC, dans sa mission de service public et en tant que prestataire de la navigation aérienne, met un point d'honneur à maintenir une niveau très élevé de sécurité.

Véritable parti-pris, la DGAC est fière de proposer quotidiennement aux exploitants aéroportuaires, aux compagnies aériennes mais aussi aux aéroclubs et autres structures plus petites, un ciel sécurisé et maitrisé.

Ensemble de questions sur la scolarité à l'ENAC

Les élèves IESSA sont considérés étudiant, en formation à l'ENAC. Ils ont donc accès aux diverses dispositions réservées aux étudiants.

En parallèle, les élèves IESSA sont aussi "élève" en première année puis "stagiaire" IESSA côté carrière fonction publique (positions du grade normal). Les trois années comptent pour le calcul de la retraite.

Les élèves fonctionnaires IESSA ont un statut comparable à celui des étudiants fonctionnaire de l'Ecole Normale Supérieure (Ministère de l'éducation) ou de l'école Polytechnique (Défense).

Beaucoup de jeunes IESSA ne sont pas de jeunes étudiants tout juste sortis d'IUT ou de prépa.

Si vous avez mari/femme et enfant(s), sachez que la scolarité ENAC sera vécue différemment car les contraintes familiales vont venir s'ajouter aux soucis de scolarité (rythme scolaire, horaires, stages, frais de stage, notes, classement, affectation...)

La direction des études de l'ENAC n'est pas en mesure de s'adapter au profil de chaque élève ou stagiaire. Il est donc recommandé, avant de passer le concours, de bien se renseigner sur les contraintes liées à la scolarité.

Certaines de ces contraintes vont clairement impacter la vie de famille :

  • le traitement (salaire) en promo démarre à 1200€ net sur 12 mois.
  • les vacances en promo ne sont pas forcément calquées sur les vacances scolaires
  • les remboursements de frais de stage interviennent parfois avec du retard et ne couvrent pas toujours la totalité des frais engagés.
  • les horaires de cours sont du lundi au vendredi et peuvent rentrer en conflit avec la prise en charge des enfants qui sortent de l'école.
  • les affectations se font au classement et ne tiennent pas compte du statut matrimonial du stagiaire.
  • ...

Les élèves de première année, puis stagiaires de seconde et troisième année ont droit à des vacances, mais elles ne sont pas forécmént calquées sur les vacances scolaires de la zone Toulouse et il n'y a pas autant de semaines. C'est un point important pour les élève qui sont en charge d'une famille.

 

En cas d'abscence injustifiée, l'élève s'expose à un retrait sur salaire. C'est 1/30 de salaire en moins à chaque absence constatée. Même pour une heure dans la journée. Quitte à sécher, autant sécher toute la journée ^^ (c'est une très mauvaise idée, en plus d'une mauvaise blague). Les contrôles de présence sont quotidiens.

En cas d'absence justifiée (maladie par exemple), l'élève doit rattraper les cours, et rattraper l'examen si nécessaire. La scolarité peut être retardée (=rallongée) si l'élève est beaucoup absent.

Oui et non.

Oui, car en cas de notes insuffisantes, le jury d'école se réunit pour étudier le dossier scolaire de l'élève. Si les notes sont proches de la barre (12/20 dans chaque module), alors le jury d'école peut accepter un redoublement.

Non, dans la mesure où un(e) élève IESSA doit réaliser sa scolarité complète sur 4 ans maximum (hors arrêts maladie, grossesse). L'élève ne peut donc redoubler qu'une seule fois.

Si les résultats scolaires sont jugés insuffisants par le jury d'école, l'élève peut être exclut de la formation.
A noter que c'est très très rare. Mais ça arrive.