Recrutement BAC+2

Enac7

Quelles sont les conditions pour concourir ?

Pour être admis à concourir, vous devez :

  • être ressortissant de la Communauté Européenne ou d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace Économique Européen,
  • jouir de leurs droits civiques, ne pas avoir de mention portée au n°2 du casier judiciaire, incompatible avec l’exercice des fonctions,
  • être reconnu physiquement apte à l’emploi (conditions normales d’entrée dans la fonction publique),
  • justifier d’une 2ème année de classe préparatoire scientifique (ou 2ème année de classe préparatoire intégrée) ou être titulaire (avant le 1er septembre de l’année du concours) de l’un des diplômes suivants :
    L2 (120 crédits ECTS), justifier à minima d’être en seconde année de BUT, ou être titulaire (au 1er septembre de l’année en cours) d’un titre ou diplôme classé au moins au niveau V relevant des domaines des mathématiques, des sciences et des formations techniques ou d’un qualification ou d’une formation reconnue comme équivalente à l’un de ces titres ou diplômes.

Toutes les informations par rapport aux conditions d’inscription sont disponibles sur la brochure IESSA 2026 (voir rubrique téléchargements)

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Questions fréquentes

Le BTS éléctronique, est-il suffisant pour réussir le concours externe ?​

Suffisant, pas vraiment. Avec un BTS ‘sec’, sans expérience et sans connaissances supplémentaires, c’est un peu juste pour affronter la concurrence des autres candidats.

Le niveau en mathématiques enseigné en BTS n’est pas vraiment compatible avec le niveau demandé au concours. Les autres épreuves sont jugées également difficiles pour un titulaire de BTS Électronique « sec ».

Il est conseillé aux candidats de BTS Électronique de se diriger vers une classe prépa ATS, spécifiquement conçue pour les BTS et DUT, et qui en 1 an seulement, prépare très bien au concours IESSA, (entre autres).

En promo, un titulaire de BTS va s’en sortir très bien grâce aux connaissances techniques acquises dans de nombreux domaines (programmation notamment).

Le meilleur moyen de préparer le concours (externe ou interne) est de faire toutes les annales et de bien comprendre la logique des questions (QCM en général)

En un seul mot : bachoter.

Les annales officielles sont téléchargeables depuis le site de l’ENAC (rubrique IESSA) : http://www.enac.fr/fr/iessa mais c’est sur ce site que vous trouverez le plus d’annales ainsi que quelques corrigés.

Le QCM n’est pas à points négatifs (Relisez les consignes, ça peut évoluer d’une année à une autre), il peut donc être avantageux de ne pas laisser des cases vides.

Pour plus de détails concernant ces épreuves, n’hésitez pas à revoir la brochure IESSA 2026, ou contactez-nous sur Instagram @devenir_iessa.

Les écrits se déroulent sur 2 jours courant Avril, tous les candidats auront à passer des matières dites communes.

Vous aurez donc à passer les écrits de :

  • Mathématiques
  • Français
  • Anglais

Selon votre spécialité choisie lors de l’inscription, vous aurez à passer une épreuve technique au choix, cette épreuve est obligatoire et c’est elle qui a le plus grand coefficient.

Vous pourrez aussi prendre une épreuve facultative de connaissances aéronautique, seuls les points au-dessus de 10 sont comptabilisés comme bonus.

Toutes les annales sont disponibles dans la rubrique téléchargement de ce site.

Les corrigés se font rares, ceux que nous vous proposons n’ont rien d’officiel et des erreurs peuvent s’y glisser parfois. N’hésitez pas à vous rapprocher de vos professeurs et vos camarades pour avoir les bonnes réponses. Méfiez-vous des réponses données par l’IA.

Jusqu’en 2015, les chances d’être finalement pris en étant sur liste d’attentes étaient minces, mais pas nulles.

Avec l’ouverture du concours externe bac +2 à des candidats de classes préparatoires à partir de 2016, les chances d’être pris en étant en début de liste d’attente sont plus grandes, y compris jusqu’à la rentrée de septembre. Il est conseillé de ne pas quitter prématurément la liste d’attente, des bonne surprises arrivent parfois. Des candidats ont été appelés jusqu’au 10 Septembre !

Pour information, le dernier admis en liste d’attente en 2025 : 15ème sur liste d’attente en spécialité CPGE,  1er en GEII. Les R&T ont tous été pris y compris le candidat en liste complémentaire.

Les deux premières années se déroulent à l’ENAC, campus de Toulouse. Deux stages sont prévus pendant votre scolarité à l’ENAC. 

Lors de votre première année, vous apprendrez les bases du métier. La deuxième année vient consolider ces acquis et les mettre en oeuvre sur le terrain (dans votre lieu d’affectation).

La troisième année se déroule en alternance entre l’ENAC et votre lieu d’affectation.

A l’issue de votre formation, vous devrez soutenir un projet de fin d’études afin d’obtenir votre master à l’ENAC. Il faudra aussi réussir la QT dans votre centre d’affectation.

⚠️ Le volume horaire est de 950h de cours par an et requiert une assiduité exemplaire.

Non, vous n’êtes plus étudiant. A compter du début de votre scolarité, vous serez fonctionnaire au sein de la DGAC. Vous percevez alors un salaire. 

Vous commencez en première année en tant qu’élève fonctionnaire, stagiaire les deux autres années de votre formation.

Les trois années de votre formation comptent pour le calcul votre retraite.

ISESA est l’intitulé de votre formation à l’ENAC. Il s’agit d’un Master en Ingénierie des Systèmes Electronique de la Sécurité Aérienne.

IESSA en revanche est le nom du corps auquel vous appartenez dans la fonction publique. Ingénieur Electronicien des Systèmes de la Sécurité Aérienne.

Oui et non.

Oui, car en cas de notes insuffisantes, le jury d’école se réunit pour étudier le dossier scolaire de l’élève. Si les notes sont proches de la barre (12/20 dans chaque module), alors le jury d’école peut accepter un redoublement.

Non, dans la mesure où un(e) élève IESSA doit réaliser sa scolarité complète sur 4 ans maximum (hors arrêts maladie, grossesse). L’élève ne peut donc redoubler qu’une seule fois.

Si les résultats scolaires sont jugés insuffisants par le jury d’école, l’élève peut être exclut de la formation.
A noter que c’est très très rare. Mais ça arrive.

Félicitations pour votre admissibilité, vous êtes convoqué.e aux oraux, ces derniers se déroulent généralement dans le campus de l’ENAC à Toulouse sur une demi-journée.

Il s’agit de deux oraux distincts. 

Oral 1 : Entretien (Français + motivation)

Vous disposerez tout d’abord de 30 minutes de préparation, vous tirerez au sort 2 textes analytiques s’ouvrant sur des domaines assez vastes, vous devrez en choisir qu’un et préparer un exposé le concernant. Pour les candidats venant de CPGE, il n’y a aucun lien avec le thème de l’année. Cependant, les références vues en cours peuvent s’avérer utiles pour argumenter votre position pendant le commentaire.

Puis, durant environ 30 minutes, vous serez face à un jury constitué de deux personnes, généralement un professeur de Français et un inspecteur des études IESSA (professeur principal).

L’épreuve consiste dans un premier temps à exposer votre analyse. Vous devrez tout d’abord restituer synthétiquement l’essentiel du texte (3 à 4 minutes), puis proposer une problématique sur le sujet et une démonstration argumentée (6 à 7 minutes). C’est comme une colle d’Anglais en prépa (résumé + commentaire).

Dans un second temps (10 min), l’épreuve consistera en un échange argumenté sur le sujet de votre texte, avec des questions s’ouvrant aussi sur l’actualité, principalement avec le professeur de français.

Enfin, le jury, et plus particulièrement l’inspecteur des études vérifiera vos motivations concernant la formation. Elles doivent être clairement définies. Classiquement, vous aurez des questions sur votre futur employeur (il s’agit de maîtriser ce que signifie le terme DGAC ; la manière dont cette institution est organisée ; de quel ministère précis elle dépend, etc.). Mais aussi de s’être bien informé sur le métier d’IESSA et son statut de fonctionnaire, notamment de bien travailler la plaquette d’information sur le métier.

Attention : Les notes inférieures à 10 sont éliminatoires.

Oral 2 : Anglais

L’épreuve orale d’anglais dure 25 minutes. 

Les 10 premières minutes sont consacrées à la préparation. Vous devrez choisir 2 enregistrements audios parmi 4 disponibles sur le bureau de votre écran d’ordinateur. Ces derniers, d’une durée comprise entre 1’30 et 2 minutes, sont des extraits journalistiques. La gestion de vos écoutes est libre, vous pourrez faire autant de pauses que vous le désirez. Vous pourrez aussi naviguer dans l’audio et revenir au début. Les sujets des enregistrements traitent dans la majorité des cas d’événements récents. 

Nous vous conseillons de faire rapidement un choix en se basant sur les titres et de ne pas changer d’avis pendant l’écoute, les 20 minutes passent vite.

Pendant les 15 autres minutes, vous serez face à votre jury constitué d’un professeur d’anglais. Dans un premier temps vous résumerez de manière précise et complète vos écoutes. Restituez le maximum d’informations possibles, notamment les détails, les chiffres, qui peuvent faire toute la différence. 

Attention : Il s’agit d’un exercice de restitution, c’est-à-dire que vous ne devez en aucun cas rajouter des informations. C’est différent de la colle d’Anglais que vous, candidat.es de CPGE avez.  

Enfin le jury vous posera des questions sur les sujets que vous aurez traités, sur des mots et expressions présentes dans vos enregistrements (surtout ce que vous n’avez pas pu restituer), ainsi que sur votre motivation pour le concours. Chaque jury posant des questions différentes, il est difficile de généraliser cette phase. 

N’hésitez pas à travailler en amont une brève présentation de vous et de votre motivation, revoir l’actualité récente dans les pays anglophones (plus particulièrement les Etats-Unis et le Royaume-Uni). Révisez les distinctions au niveau organisationnel des gouvernements entre ces deux pays.

Attention : Les notes inférieures à 8 sont éliminatoires.

La CTI a pour rôle de certifier des formations d’ingenieurs afin qu’elles soient comparables entre-elles en terme de niveau atteint. Mais la CTI n’est pas pour autant propriétaire ni garante de la fonction d’ingénieur.

La formation IESSA, tout comme la formation ICNA (contrôleur aérien) ou pilote de ligne, sont des formations qui destinent à un métier précis (et un seul). Il n’y a donc, par construction, pas de comparaison à chercher.

Les critères de la CTI ne s’appliquent tout simplement pas à ce type de formation.

Être IESSA (ou ICNA), c’est non seulement un diplôme d’ingénieur + un grade de master, mais aussi et surtout un métier d’ingénieur (niveau 7). Le tout est garanti par l’état lui-même (Ministère de l’Enseignement Supérieur).

A l’issue de votre formation, vous aurez donc un master en Ingénierie des Systèmes Électroniques de la Sécurité Aérienne. Il est à noter que la formation dispensée est plus riche que la formation réglementaire de l’EASA et vous permet de travailler dans plusieurs domaines du corps d’IESSA après votre formations.

Plus d’informations sur les niveaux ici : Liste des diplômes en France — Wikipédia

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